Jack Nicholson

Jack Nicholson

Date de naissance 22.4.1937 à New York City, NY, Etats-Unis d Amérique

Links www.imdb.com (Anglais)

Jack Nicholson

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jack Nicholson
Jack Nicholson après avoir été nommé aux Oscars du cinéma pour Vol au-dessus d'un nid de coucou, 1976.

Nom John Joseph Nicholson
Naissance avril 1937 22 (22-04-1937) (1992 ans)
New York, États-Unis
Nationalité Américain
Profession(s) Acteur
Réalisateur
Scénariste
Participations voir section détaillée

Jack Nicholson (John Joseph Nicholson pour l'état civil) est un acteur, réalisateur et scénariste américain né le 22 avril 1937 à New York.

Il est connu pour ses personnages sombres et névrosés qu'il a incarnés dans de nombreux films culte du cinéma américain comme Easy rider, Chinatown, Vol au-dessus d'un nid de coucou, Shining, Batman, Mars Attacks, Pour le pire et pour le meilleur et Les Infiltrés. Avec douze nominations et trois récompenses, il est l'acteur le plus nommé et l'un des plus récompensés aux Oscars du cinéma.

Biographie

Enfance

Jack Nicholson naît le 22 avril 1937 à l'hôpital Saint-Vincent, dans le quartier de Manhattan à New York. Il est le fils d'une showgirl, June Frances Nicholson (dite June Nilson)[1] d'origine anglaise (par sa mère) et irlandaise (par son père)[2].

Six mois plus tôt, le 16 octobre 1936[3], June avait épousé à Elkton[4] dans le Maryland, Donald Furcillo (dit Donald Rose), un acteur d'origine italienne. Bien qu'il soit déjà marié, Furcillo offre de prendre soin de l'enfant mais la mère de June insiste pour en avoir la garde et permettre ainsi à sa fille de continuer sa carrière. Le petit Jack est donc élevé par ses grands-parents, John J. Nicholson, étalagiste dans un grand magasin à Asbury Park, et Ethel May Rhoads, coiffeuse, esthéticienne et artiste amateur à Neptune. C'est seulement en 1974 lors d'un entretien avec un journaliste de Time Magazine[5] que Nicholson apprend que ses soi-disant parents étaient en réalité ses grands-parents et que sa « sur » était sa mère.

Il déclarera plus tard ne pas savoir qui était son père, que seules Ethel et June (mortes respectivement en 1963 et en 1970) « savaient et elles ne l'ont dit à personne »[6]. Patrick McGilligan, auteur de Jack's Life, a affirmé quant à lui qu'Eddie King, le manager de June, pouvait être le père biologique[7]. Aucun certificat de naissance n'ayant été retrouvé (juste une déclaration a posteriori faite lorsqu'il avait environ 17 ans indiquant Ethel en tant que mère), Jack Nicholson a choisi de ne pas faire de test ADN.

Débuts professionnels

Après des études à la Manasquan High School (en) où il est élu « clown de la classe » en 1954[8], Nicholson commence une carrière d'acteur, scénariste et producteur, travaillant entre autres pour et avec Roger Corman. Cette collaboration inclut sa première apparition dans The Cry Baby Killer (1958), où il joue un délinquant juvénile qui panique après avoir tué deux autres adolescents, La Petite boutique des horreurs (1960), dans lequel il joue un petit rôle en tant que patient masochiste d'un dentiste, Le Corbeau et L'Halluciné (1963), dont il partage la tête d'affiche avec Sandra Knight, qu'il a épousée le 17 juin 1962 avec Harry Dean Stanton comme témoin (le couple divorcera le 8 août 1968).

Lorsqu'il arrive pour la première fois à Hollywood, Nicholson est engagé par les studios Hanna-Barbera. Remarquant son talent d'artiste, ils offrent à Nicholson un poste d'animateur qu'il décline[9].

Alors que sa carrière d'acteur semble marquer le pas, Nicholson se résigne à passer derrière la caméra et se met à écrire des scénarios. Naissent ainsi Thunder Island (1963), Flight to Fury (1964), L'Ouragan de la vengeance (1965) et Head des Monkees (1968). Même si ces films n'ont pas vraiment de succès, ils permettent à Nicholson de subsister. Il fait aussi une apparition dans deux épisodes de la sitcom The Andy Griffith Show, dans le rôle de Marvin Jenkins, en 1966 et 1967.

La route vers la célébrité

En 1967, il écrit le scénario de The Trip, film psychédélique réalisé par Roger Corman et interprété par Peter Fonda et Dennis Hopper, qui remporte un grand succès en raison de son adéquation avec le mouvement hippie alors à son apogée. Fonda et Hopper lui permettent deux ans plus tard de reprendre sa carrière d'acteur en lui offrant le rôle de George Hanson, un avocat alcoolique, dans le film culte Easy Rider (1969), qui lui vaut sa première nomination aux Oscars.

Une nomination comme meilleur acteur suit l'année suivante pour son rôle dans Cinq pièces faciles (1970). Cette même année, il apparaît dans Melinda de Vincente Minnelli, dans le rôle du demi-frère de Daisy Gamble (Barbra Streisand).

En 1972, il se voit proposer le rôle culte de Michael Corleone dans Le Parrain de Francis Ford Coppola mais refuse : bien que pressantant le succès du film, il pensait que les personnages italiens devaient être joués par des acteurs italiens[10].

Ses rôles dans La Dernière Corvée (1973) de Hal Ashby et Chinatown (1974) de Roman Polanski, lui valent d'être nommé aux Oscars comme meilleur acteur (il remporte le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 1973 pour le premier). En 1975, Nicholson joue aussi dans Tommy, film musical du groupe The Who réalisé par Ken Russel, puis dans Profession : reporter de Michelangelo Antonioni.

Une icône américaine

Non récompensé pour son rôle de détective privé hâbleur dans Chinatown (film dont il réalisera lui-même une suite quelques années plus tard), Nicholson gagne son premier Oscar du meilleur acteur grâce à son interprétation de Randle Patrick McMurphy dans Vol au-dessus d'un nid de coucou réalisé par Milos Forman en 1975 d'après le roman de Ken Kesey. Le film reçoit également les 4 autres récompenses majeures de la cérémonie à savoir meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure actrice et meilleure adaptation.

Bien qu'il n'ait reçu aucune nomination aux Oscars pour Shining (1980) de Stanley Kubrick (adapté du roman de Stephen King), son interprétation de Jack Torrance est considérée comme l'une des plus marquantes de sa carrière.

Il reçoit en revanche l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation de Garrett Breedlove, un astronaute à la retraite, dans Tendres Passions (1983).

Nicholson est très prolifique durant les années 1980, jouant dans des films tels que Le facteur sonne toujours deux fois et Reds (1981), L'Honneur des Prizzi (1985), Les Sorcières d'Eastwick et Ironweed (1987) qui lui rapportent trois nominations aux Oscars (Reds, L'Honneur des Prizzi et Ironweed).

En 1989, Batman de Tim Burton, où Nicholson tient le rôle du Joker, est un succès commercial international et, grâce à un intéressement sur les recettes, rapporte à l'acteur environ 60 millions de dollars. Il est pressenti pour reprendre le rôle en 1999 dans le cinquième film de la franchise, Batman Triumphant, mais Warner Bros. Pictures annulera le projet.

Il est une fois de plus nommé aux Oscars pour son rôle du colonel Nathan R. Jessep dans Des hommes d'honneur (1992), un film sur un crime dans une unité de la Marine US. Nicholson a reçu un deuxième Oscar du meilleur acteur pour son rôle de Melvin Udall, un auteur névrosé souffrant de trouble obsessionnel compulsif, dans Pour le pire et pour le meilleur en 1997.

Toutes les prestations de Nicholson n'ont cependant pas été aussi bien reçues : il a ainsi été nommé aux Razzie Awards du pire acteur pour Man Trouble et Hoffa en 1992.

Les années 2000

Dans Monsieur Schmidt (2002), Nicholson interprète un actuaire d'Omaha (Nebraska) qui s'interroge sur sa vie et sur la mort de sa femme. Son calme et son jeu tout en finesse, qui contraste avec nombre de ses rôles précédents, lui vaut une nouvelle nomination à l'Oscar du meilleur acteur. Dans la comédie Self Control (2003), il joue un thérapeute agressif désigné pour aider le pacifiste convaincu Adam Sandler. La même année, dans Tout peut arriver, il joue le rôle d'un playboy qui tombe amoureux de la mère (Diane Keaton) de sa petite amie.

En 2006, Nicholson revient du « côté obscur » avec le rôle de Frank Costello, un parrain sadique de la mafia irlandaise de Boston aux côtés de Matt Damon et Leonardo DiCaprio dans Les Infiltrés de Martin Scorsese, remake de Infernal Affairs (2002) de Andrew Lau, puis joue aux côtés de Morgan Freeman dans Sans plus attendre de Rob Reiner.

Nicholson est à ce jour le seul acteur avec Michael Caine à avoir été nommé aux Oscars sur cinq décennies consécutives.

Vie privée

Connu pour son incapacité à « se fixer », Nicholson a eu cinq enfants de quatre femmes différentes :

  • Jennifer Nicholson (née en 1963) avec son épouse Sandra Knight ;
  • Caleb James Goddard (né en 1970) avec Susan Anspach, sa partenaire sur Cinq pièces faciles ;
  • Honey Hollman (née en 1981) avec Winnie Hollman ;
  • Lorraine Nicholson (née en 1990) et Raymond Nicholson (né en 1992) avec Rebecca Broussard.

Compagnon d'Anjelica Huston pendant dix-sept ans (de 1973 à 1989), il entretient des liaisons avec de nombreuses actrices et top models (telle Lara Flynn Boyle, de trente ans sa cadette).

Malgré son éducation catholique, Nicholson a déclaré à Vanity Fair en 1992 qu'il ne croyait pas en Dieu.

Fan des New York Yankees et des Lakers de Los Angeles, il a assisté à tous les matchs de ces derniers se déroulant au Forum et au Staples Center pendant vingt-cinq ans (au point qu'il refuse parfois de tourner lors de certaines retransmissions[11]), allant jusqu'à descendre sur le terrain pour se disputer avec des arbitres ou des joueurs adverses[12]. Lors d'un match de final en 2001, il entraînera de ce fait une pénalisation pour les Lakers.

Nicholson a été pendant de nombreuses années le voisin de Marlon Brando et Warren Beatty sur Mulholland Drive à Beverly Hills, ce qui a valu à la rue le surnom de « Bad Boy Drive » (litt. « Voie des mauvais garçons »). Après la mort de Brando en 2004, Nicholson a racheté son bungalow, laissée à l'abandon, pour 6,1 millions de dollars avant de le faire démolir, par respect pour la mémoire de l'acteur[13].

Nicholson est aussi un ami proche du réalisateur Roman Polanski (qui l'a dirigé en 1974 dans Chinatown), le soutenant lors de nombreuses crises personnelles telles que la mort de son épouse, Sharon Tate, tuée par la « famille de Charles Manson » en 1969, ou sa condamnation pour viol sur une mineure, un crime qui se serait déroulé chez Nicholson à Mulholland Drive.

Filmographie

En tant qu'acteur

Cinéma

  • 1958 : The Cry Baby Killer de Jus Addiss : Jimmy Wallace
  • 1960 : The Wild Ride de Harvey Berman : Johnny Varron
  • 1960 : Too Soon to Love de Richard Rush : Buddy
  • 1960 : La Petite Boutique des horreurs (The Little Shop of Horrors) de Roger Corman : Wilbur Force
  • 1960 : Studs Lonigan de Irving Lerner : Weary Reilly
  • 1962 : The Broken Land de John A. Bushelman : Will Brocious
  • 1963 : Le Corbeau (The Raven) de Roger Corman : Rexford Bedlo
  • 1963 : L'Halluciné (The Terror) de Roger Corman : Lt. André Duvalier - également coréalisateur
  • 1964 : Ensign Pulver de Joshua Logan : Dolan
  • 1964 : Flight to Fury de Monte Hellman : Jay Whickham
  • 1964 : Back Door to Hell de Monte Hellman : Burnett
  • 1965 : L'Ouragan de la vengeance (Ride in the Whirlwind) de Monte Hellman : Wes
  • 1967 : The Shooting de Monte Hellman : Billy Spear
  • 1967 : L'Affaire Al Capone (The St. Valentine's Day Massacre) de Roger Corman : Gino (non crédité)
  • 1967 : Le Retour des Anges de l'enfer (Hells Angels on Wheels) de Richard Rush : le poète
  • 1968 : Psych-Out de Richard Rush : Stoney
  • 1969 : Easy Rider de Dennis Hopper : George Hanson
  • 1970 : Les Motos de la violence (The Rebel Rousers) de Martin B. Cohen : Bunny
  • 1970 : Melinda (On a Clear Day You Can See Forever) de Vincente Minnelli : Tad Pringle
  • 1970 : Cinq pièces faciles (Five Easy Pieces) de Bob Rafelson : Robert Eroica Dupea
  • 1971 : Ce plaisir qu'on dit charnel (Carnal Knowledge) de Mike Nichols : Jonathan
  • 1971 : A Safe Place de Henry Jaglom : Mitch
  • 1972 : The King of Marvin Gardens de Bob Rafelson : Mitch
  • 1973 : La Dernière Corvée (The Last Detail) de Hal Ashby : Mitch
  • 1974 : Chinatown de Roman Polanski : Jack Gittes
  • 1975 : Profession : reporter (Professione: reporter) de Michelangelo Antonioni : David Locke
  • 1975 : Tommy de Ken Russell : A. Quackson
  • 1975 : La Bonne Fortune (The Fortune) de Mike Nichols : Oscar
  • 1975 : Vol au-dessus d'un nid de coucou (One Flew Over the Cuckoo's Nest) de Milos Forman : Randle Patrick McMurphy
  • 1976 : Missouri Breaks (The Missouri Breaks), d'Arthur Penn : Tom Logan
  • 1976 : Le Dernier Nabab (The Last Tycoon) de Elia Kazan : Brimmer
  • 1978 : En route vers le sud (Goin' South) : Henry Lloyd Moon - également réalisateur
  • 1980 : Shining de Stanley Kubrick : Jack Torrance
  • 1981 : Le facteur sonne toujours deux fois (The Postman Always Rings Twice) de Bob Rafelson : Frank Chambers
  • 1981 : Reds de Warren Beatty : Eugene O'Neill
  • 1982 : Police frontière (The Border) de Tony Richardson : Charlie Smith
  • 1983 : Tendres Passions (Terms of Endearment) de James L. Brooks : Garrett Breedlove
  • 1985 : L'Honneur des Prizzi (Prizzi's Honor) de John Huston : Charley Partanna
  • 1986 : Elephant's Child de Mark Sottnick (narration)
  • 1986 : La Brûlure (Heartburn) de Mike Nichols : Mark Forman
  • 1987 : Les Sorcières d'Eastwick (The Witches of Eastwick) de George Miller : Daryl Van Horne
  • 1987 : Broadcast News de James L. Brooks : Bill Rorich
  • 1987 : Ironweed de Héctor Babenco : Francis Phelan
  • 1989 : Batman de Tim Burton : Jack Napier alias Le Joker
  • 1990 : The Two Jakes (The Two Jakes) : Jake Gittes - également réalisateur
  • 1992 : Man Trouble de Bob Rafelson : Eugene Earl Axline alias Harry Bliss
  • 1992 : Des hommes d'honneur (A Few Good Men) de Rob Reiner : Nathan R. Jessep
  • 1992 : Hoffa de Danny DeVito : Jimmy Hoffa
  • 1994 : Wolf de Mike Nichols : Will Randall
  • 1995 : Crossing Guard (The Crossing Guard) de Sean Penn : Freddy Gale
  • 1996 : Blood and Wine de Bob Rafelson : Alex
  • 1996 : Étoile du soir (The Evening Star) de Robert Harling : Garrett Breedlove
  • 1996 : Mars Attacks! de Tim Burton : James Dale / Art Land
  • 1997 : Pour le pire et pour le meilleur (As Good as It Gets) de James L. Brooks : Melvin Udall
  • 2001 : The Pledge de Sean Penn : Jerry Black
  • 2002 : Monsieur Schmidt (About Schmidt) de Alexander Payne : Warren R. Schmidt
  • 2003 : Self Control (Anger Management) de Peter Segal : le docteur Buddy Rydell
  • 2003 : Tout peut arriver (Something's Gotta Give) de Nancy Meyers : Harry Sanborn
  • 2006 : Les Infiltrés (The Departed) de Martin Scorsese : Frank Costello
  • 2008 : Sans plus attendre (The Bucket List) de Rob Reiner : Edward Cole
  • 2010 : Comment savoir (How Do You Know) de James L. Brooks : Charles

Télévision

  • 1960 : Bonne chance M. Lucky (Mr. Lucky), épisode Operation Fortuna  : Martin
  • 1960 : The Barbara Stanwyck Show, épisode The Mink Coat  : Bud
  • 1961 : Tales of Wells Fargo, épisode That Washburn Girl  : Tom Washburn
  • 1961 : Remous (Sea Hunt), épisode Round Up : John Stark
  • 1961 : Bronco, épisode The Equalizer : Bob Doolin
  • 1962 : Little Amy de Sidney Lanfield : Jefferson City Coach
  • 1962 : Hawaiian Eye, épisode Total Eclipse : Tony Morgan
  • 1966 : Le Jeune Docteur Kildare (Modèle:Dr. Kildare) : Jaime Angel (4 épisodes)'

En tant que scénariste

  • 1963 : Thunder Island de Jack Leewood
  • 1964 : Flight to Fury de Monte Hellman
  • 1965 : L'Ouragan de la vengeance de Monte Hellman
  • 1967 : The Trip de Roger Corman
  • 1968 : Head de Bob Rafelson
  • 1971 : Drive, He Said (également réalisateur)

En tant que réalisateur

  • 1963 : L'Halluciné (The Terror), coréalisé avec Roger Corman (non crédité)
  • 1971 : Vas-y, fonce (Drive, He Said)
  • 1978 : En route vers le Sud
  • 1990 : The Two Jakes

Distinctions

Récompenses

  • Festival de Cannes 1974 : Prix d'interprétation masculine pour La Dernière Corvée
  • BAFTA 1975 : Meilleur acteur pour La Dernière Corvée et Chinatown
  • Golden Globes 1975 : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Chinatown
  • Golden Globes 1976 : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Vol au-dessus d'un nid de coucou
  • Oscars 1976 : Meilleur acteur pour Vol au-dessus d'un nid de coucou
  • BAFTA 1977 : Meilleur acteur pour Vol au-dessus d'un nid de coucou
  • BAFTA 1983 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Reds
  • Golden Globes 1984 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Tendres Passions
  • Oscars 1984 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Tendres Passions
  • Golden Globes 1986 : Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour L'Honneur des Prizzi
  • Golden Globes 1998 : Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Pour le pire et pour le meilleur
  • Oscars 1998 : Meilleur acteur pour Pour le pire et pour le meilleur
  • Golden Globes 2003 : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Monsieur Schmidt

Nominations

  • BAFTA 1970 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Easy Rider
  • Golden Globes 1970 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Easy Rider
  • Oscars 1970 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Easy Rider
  • Golden Globes 1971 : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Cinq pièces faciles
  • Oscars 1971 : Meilleur acteur pour Cinq pièces faciles
  • Golden Globes 1972 : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Ce plaisir qu'on dit charnel
  • Golden Globes 1974 : Meilleur acteur dans un film dramatique pour La Dernière Corvée
  • Oscars 1974 : Meilleur acteur pour La Dernière Corvée
  • Oscars 1975 : Meilleur acteur pour Chinatown
  • Golden Globes 1982 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Reds
  • Oscars 1982 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Reds
  • Oscars 1986 : Meilleur acteur pour L'Honneur des Prizzi
  • Golden Globes 1988 : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Ironweed
  • Oscars 1988 : Meilleur acteur pour Ironweed
  • BAFTA 1990 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Batman
  • Golden Globes 1990 : Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Batman
  • Golden Globes 1993 :
    • Meilleur acteur dans un film dramatique pour Hoffa
    • Meilleur acteur dans un second rôle pour Des hommes d'honneur
  • Oscars 1993 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Des hommes d'honneur
  • BAFTA 2003 : Meilleur acteur pour Monsieur Schmidt
  • Oscars 2003 : Meilleur acteur pour Monsieur Schmidt
  • Golden Globes 2004 : Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Tout peut arriver
  • BAFTA 2007 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Les Infiltrés
  • Golden Globes 2007 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Les Infiltrés

Voix françaises

En France, Jean-Pierre Moulin est la voix française régulière de Jack Nicholson depuis La Dernière Corvée (1973). Michel Roux et Michel Paulin l'ont également doublé respectivement à 3 et 2 reprises.

En France

Modèle:Col-début | width="50%" align="left" valign="top" |

  • Jean-Pierre Moulin[14] dans :
    • La Dernière Corvée (1973)
    • Vol au-dessus d'un nid de coucou (1975)
    • Missouri Breaks (1976)
    • Le Dernier Nabab (1976)
    • En route vers le sud (1978)
    • Le facteur sonne toujours deux fois (1981)
    • Police frontière (1982)
    • Tendres Passions (1983)
    • L'Honneur des Prizzi (1985)
    • Les sorcières d'Eastwick (1987)
    • Broadcast News (1987)
    • Ironweed (1987)
    • Batman (1989)
    • Des hommes d'honneur (1992)
    • Hoffa (1992)
    • Wolf (1994)
    • Crossing Guard (1995)
    • Blood and Wine (1996)
    • Étoile du soir (1997)
    • Pour le pire et pour le meilleur (1997)
    • The Pledge (2001)
    • Monsieur Schmidt (2003)
    • Self Control (2003)
    • Tout peut arriver (2003)
    • Les Infiltrés (2006)
    • Sans plus attendre (2008)
    • Comment savoir (2010)

| width="50%" align="left" valign="top" |

  • Michel Roux[14] dans :
    • Easy Rider (1969)
    • Cinq pièces faciles (1970)
    • La Bonne Fortune (1975)
  • Michel Paulin[15] dans :
    • Chinatown (1974)
    • Profession : reporter (1975)
et aussi :
  • Patrick Béthune dans L'Halluciné[14],[15] (1963) (doublé en 2005)
  • Philippe Ogouz dans Le Corbeau[14] (1963) (doublé en 1968)
  • Bernard Murat dans Le Retour des Anges de l'enfer[14] (1967)
  • Georges Poujouly dans Psych-Out[14] (1968)
  • Bernard Tiphaine dans Ce plaisir qu'on dit charnel[14] (1971)
  • Jean-Louis Trintignant dans Shining[14] (1980)
  • Claude Giraud dans Reds[14] (1981)
  • Patrick Floersheim dans La Brûlure[15] (1986)
  • Serge Sauvion dans The Two Jakes[14] (1990)
  • Gérard Rinaldi dans Man Trouble[15] (1992)
  • Patrick Messe dans Mars Attacks![14] (1996)

Modèle:Col-fin

Notes et références

  1. Eve Berliner, « Le jeune Jack Nicholson : des débuts propices », 2001.
  2. Rootsweb.com
  3. Certificat de mariage de June Nilson et de Donald Furcillo
  4. Ville connue pour ses mariages « rapides ».
  5. 1974 Time Magazine
  6. Rolling Stone, 1984.
  7. People Profile : Jack Nicholson sur cigaraficionado.com.
  8. Star News Group: Home
  9. P. McGilligan, Jack's Life, W.W. Norton & Company, 1994.
  10. [1]
  11. « Scorsese Gets Jacked By Nicholson » sur Rotten Tomatoes.
  12. (en) « Nicholson gets court rage » sur BBC News.
  13. (en)« Movie & TV News » sur IMDb, 9 août 2006.
  14. 14,00, 14,01, 14,02, 14,03, 14,04, 14,05, 14,06, 14,07, 14,08, 14,09 et 14,10 « Comédiens ayant doublé Jack Nicholson en France » sur AlloDoublage
  15. 15,0, 15,1, 15,2 et 15,3 « Comédiens ayant doublé Jack Nicholson en France » sur RS Doublage

Voir aussi

Modèle:Autorité

Précédé par Jack Nicholson Suivi par
Art Carney
pour Harry et Tonto
Oscar du meilleur acteur
Peter Finch
for Network, Main basse sur la télévision
Louis Gossett, Jr.
pour Officier et gentleman
Oscar du meilleur acteur dans un second rôle
Haing S. Ngor
pour La Déchirure
Geoffrey Rush
pour Shine
Oscar du meilleur acteur
Roberto Benigni
pour La vie est belle
Précédé par Prix Stanislavski Suivi par
Jack Nicholson
Harvey Keitel
Précédé par Jack Nicholson Suivi par
Rod Navarro
Acteur ayant interprété le Joker
Hugo E. Blick

Liens externes

Dernière modification de cette page 14.04.2014 12:15:20

Récupérée de Jack Nicholson de l'encyclopédie libre Wikipedia. Tous les textes sont disponibles sous les termes de la Licence de documentation libre GNU.